LA VOIE MYSTIQUE

adveniat regnum tuum

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Les saints qui ont eu confiance
en Saint Joseph

Les exemples ne manquent pas qui montrent comment Saint Joseph sait aider ceux qui ont foi en lui, et qui le prient. Saint Bernardin de Sienne disait : “On ne peut en douter: non seulement Jésus, dans le Ciel, ne refuse pas à Saint Joseph ces marques de familiarité et de respect qu’iI lui donnait durant sa vie comme un fils à son père, mais Il met encore le comble par de nouveaux égards.”

Saint Bernard disait aussi : “Il y a des saints qui ont le pouvoir de protéger dans certaines circonstances, mais il a été accordé à Saint Joseph de secourir dans toutes espèces de nécessités, et de défendre tous ceux qui recourent à lui avec des sentiments de piété.”

Quant à Saint Léonard de Port-Maurice, il affirme : “Dieu a voulu que les hommes de tout état et de toute condition eussent quelque chose de commun avec Saint Joseph, afin qu’ils eussent tous une confiance particulière en lui, et que tous eussent recours à lui comme à leur avocat spécial...”

Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582)

Sainte Thérèse de Jésus fut une des plus illustres propagatrices du culte de Saint Joseph. Dieu, en effet, lui donna des lumières toutes nouvelles sur Saint Joseph, et elle vivra une longue vie de relations intimes avec lui. Certains auteurs pensent en particulier, qu’elle avait transféré sur Saint Joseph l’amour qu’elle avait éprouvé pour son père, Don Alonso. Elle est, par ailleurs, certaine que c’est Saint Joseph qui l’avait guérie de sa longue et terrible maladie (plus de trois ans), cette maladie tout aussi mystérieuse que longue.

Sainte Thérèse de Jésus raconte : “Je pris pour avocat et patron le glorieux Saint Joseph et je me recommandai instamment à lui. J’ai vu bien clairement que c’est lui, mon père et mon protecteur qui m’a guérie de cette infirmité, comme il m’a tirée également de dangers très grands où il s’agissait de mon honneur et du salut de mon âme. Son assistance m’a procuré plus de bien que je ne savais lui en demander. Je ne me souviens pas de lui avoir jamais rien demandé, jusqu’à ce jour, qu’il ne me l’ait accordé. C’est une chose merveilleuse que les grâces insignes dont Dieu m’a favorisée, et les dangers tant du corps que de l’âme dont il m’a délivrée par la médiation de ce bienheureux Saint.

Le Très-Haut donne seulement grâce aux autres saints pour nous secourir dans tel ou tel besoin. Mais le glorieux Saint Joseph, je le sais par expérience, étend son pouvoir à tous nos besoins. Notre Seigneur veut nous faire comprendre que, s’il a été soumis sur la terre à celui qu’il appelait son père, parce que c’était son gouverneur qui pouvait lui commander, il défère également au Ciel, à toutes ses suppliques. Et c’est ce qu’ont vu comme moi par expérience, d’autres personnes auxquelles j’avais conseillé de se recommander à cet incomparable protecteur. A l’heure actuelle, (nous sommes au XVIè siècle), elles sont nombreuses les âmes qui l’honorent et constatent de nouveau la vérité de ce que j’avance.

Thérèse dit : “Il m’a toujours exaucée au-delà de mes prières et de mes espérances... Je faisais célébrer sa fête avec toute la solennité dont j’étais capable... Je voudrais porter tout le monde à la dévotion envers ce glorieux Saint tant j’ai d’expérience de son crédit auprès de Dieu. Je n’ai jamais vu personne lui être vraiment dévoué et l’honorer d’un culte spécial sans avancer dans la vertu, car il favorise singulièrement les progrès spirituels des âmes qui se recommandent à lui. Depuis plusieurs années, ce me semble, je lui demande une grâce le jour de sa fête, et je l’ai toujours obtenue. Lorsque ma supplique est quelque peu de travers, il la redresse pour le plus grand bien de mon âme... Je demande, pour l’amour de Dieu, à celui qui ne me croirait pas d’en faire l’épreuve. Il verrait, par sa propre expérience, combien il est avantageux de se recommander à ce glorieux patriarche et d’avoir pour lui une dévotion spéciale. “

Thérèse considère aussi Saint Joseph comme son maître à prier : “Les âmes d’oraison, en particulier, lui doivent un culte tout filial. Je ne sais d’ailleurs comment on pourrait penser à la Reine des Anges et à toutes les souffrances qu’elle a endurées en compagnie de l’Enfant Jésus, sans remercier Saint Joseph de les avoir si bien aidés alors, l’un et l’autre. Que celui qui n’a pas de maître pour lui enseigner l’oraison prenne ce glorieux Saint pour guide, et il ne risquera pas de s’égarer.... Il m’a bien montré ce qu’il est, puisque, grâce à lui, j’ai pu enfin me lever, marcher et être délivrée de ma paralysie.”  [1] 

Thérèse eut la chance, alors qu’elle était tellement incomprise de la plupart des confesseurs à qui elle devait s’adresser, de rencontrer Saint Pierre d’Alcantara, et sa consolation fut grande. Elle raconte : “Aussi je ne me lassais pas de rendre grâce à Dieu et à mon glorieux Saint Joseph. Il me semblait que ce Saint m’avait amené lui-même ce religieux qui était commissaire général de la custodie placée sous son vocable.”

Saint Joseph, Thérèse et les fondations

Afin de mener une vie plus parfaite, qui rendrait gloire à Dieu, Thérèse pense à la fondation d’un nouveau monastère de carmélites plus fidèle à la Règle d’origine que celui dans lequel elle vit. N’était-ce pas une utopie?... Thérèse raconte:  “Un jour, après  la communion, le Sauveur me commanda de travailler de toutes mes forces à l’établissement de ce monastère. Il donnait la plus complète assurance que cet établissement se ferait et que lui-même y serait fidèlement servi. Il voulait qu’il fut dédié à Saint Joseph: ce Saint nous protégerait à l’une des portes, Notre-Dame, à l’autre, et lui-même, le Christ, se tiendrait au milieu de nous.”  [2] 

Comme on le voit, Jésus lui-même établit Saint Joseph, protecteur du nouveau monastère, dès le début de sa gestation. Désormais elle appelera Saint Joseph son Père, et lui confiera le soin de son entreprise. “Un jour, me trouvant dans la nécessité, ne sachant que devenir, ni comment payer quelques ouvriers, Saint Joseph, mon véritable Père et soutien, m’apparut. Il me fit comprendre que l’argent ne me manquerait pas et que je devais passer le marché avec les ouvriers.. Je lui obéis sans avoir le moindre denier, et le Seigneur pourvut à tout d’une manière qui parut digne d’admiration.”

Les travaux commencent. Le jour de la fête de l’Assomption, pendant la messe, Thérèse tombe en extase. On la revêtait d’une robe éclatante de blancheur et de lumière, puis elle aperçut Marie à sa droite et Joseph à sa gauche. Marie lui fit savoir qu’elle lui procurait beaucoup de joie à cause de sa dévotion à Saint Joseph et lui donna l’assurance que la fondation du monastère réussirait, et que Notre Seigneur, elle, Marie, et Saint Joseph y seraient fidèlement servis. Elle ne devait pas craindre d’y voir la ferveur se refroidir, car elle et Saint Joseph les protégeraient.[3] En effet, le jour de la fête de la Saint Barthélémy, quelques postulantes prirent l’habit, le Saint Sacrement fut placé dans la chapelle, avec toutes les autorisations nécessaires. “Ainsi se trouva érigé notre monastère de notre très glorieux Père Saint Joseph, en l’année 1562... Profonde était ma consolation d’avoir accompli ce que le Seigneur m’avait tant recommandé, et d’avoir élevé dans cette localité une église de plus, érigée sous le vocable de mon glorieux Père Saint Joseph qui n’y en avait point encore.”  [4]

Sainte Thérèse de Jésus fonda encore de nombreux monastères, et ses pratiques les plus familières étaient de toujours les dédier à son saint protecteur. Elle y implantait son culte; elle les mettait sous sa garde, et faisait placer au-dessus d’une des portes la statue de ce glorieux patriarche. Saint Joseph, en échange, lui fit ressentir les effets de son bienveillant patronage.

Voici une autre histoire qui en dit long sur l’intimité existant entre Thérèse de Jésus et Saint Joseph.

Thérèse, partie de Valladolid, s’en allait vers Veas, en Andalousie, pour y fonder un nouveau monastère. Dans les défilés de la Sierra Morena, les conducteurs s’égarent. Bientôt le chariot est comme suspendu au-dessus du précipice :

“Prions, mes filles, dit Thérèse! Demandons à Dieu, par l’intercession de Saint Joseph,  de nous délivrer de ce péril. A l’instant même, une voix crie avec force:

– Arrêtez, arrêtez! Vous êtes perdus si vous avancez.

– Mais comment nous tirer de ce mauvais pas?

– Inclinez vos chariots de tel côté, reprend la voix, et rebroussez chemin.

Les indications sont suivies...” On retrouve bientôt la bonne route, et les guides s’élancent du côté d’où parvenait la voix pour remercier, mais ils ne trouvent personne.“Vraiment, dit Thérèse, je ne sais pourquoi nous laissons aller ces bonnes gens, car c’est la voix de Saint Joseph que nous avons entendue, et ils ne le trouveront pas.”  

Saint Jean de la Croix (1542-1629)

Jean de la Croix  était alors prieur au Monastère de Los Martires, à Grenade en 1582 et se rendait souvent chez des religieuses carmélites de la même ville. Un jour ne pouvant s’y rendre, il avait envoyé à sa place le père Pedro de la Encarnacion et le père Evangelista. Comme ces pères arrivaient près d’une place située près du couvent, ils rencontrèrent un homme de belle prestance, à l’aspect vénérable. ”Cet homme s’approche d’eux et leur demande:

– D’où venez-vous, mes Pères?

– De chez les religieuses déchaussées, répond le Père Pedro.

– Vos révérences ont bien raison, de prêter leur ministère à ces soeurs, car cet Ordre plaît beaucoup à Notre Seigneur, et sa majesté l’estime beaucoup. C’est pourquoi il ira en grandissant beaucoup.

Puis l’homme ajoute :

– Pères, pour quelle raison cet Ordre a-t-il une si grande dévotion à Saint Joseph?

– C’est que notre Sainte mère Thérèse lui était très dévote -elle venait de mourir- parce qu’il l’avait beaucoup aidée dans toutes ses fondations et lui avait beaucoup obtenu du Seigneur, ce qui fait que toutes les maisons qu’elle a fondées, elle les a mises sous le patronage de Saint Joseph.

– Et il y aura bien d’autres faveurs, réplique le mystérieux personnage. Que vos révérences me regardent en face et qu’elles gardent une grande dévotion à ce Saint, car elles ne lui demanderont rien sans l’obtenir.

L’étranger disparut soudain. Arrivés au Couvent de los Martires, ils racontent tout à leur prieur. Mais frère Jean de la Croix n’a l’air de s’étonner de rien et dit:

– Taisez-vous! Vous ne l’avez pas reconnu? Sachez que c’était Saint Joseph! Allez vous agenouiller devant lui. Mais ce n’est pas pour vous qu’il est venu, mais bien pour moi qui n’avais pas pour lui toute la dévotion que je devais, mais je l’aurai à l’avenir!”

Sainte Jeanne de Chantal (1572-1622)

Sainte Jeanne de Chantal était profondément attachée à Saint Joseph.  Elle se plaisait à l’appeler: le cher  saint que notre coeur aime. Elle aimait à porter dans le livre de ses règles une petite image de la Sainte Famille: “Tous les jours, lorsque je commence notre lecture, je baise les pieds à Jésus, Marie et Joseph... Quand Jésus, Marie et Joseph ne sont pas sur un autel, je n’y trouve pas tout ce que je cherche.”

Dès l’instant où l’Évangile parle de Joseph, il nous le présente comme “juste”.  C’est sa seule perfection, et elle est parfaite.

Le nom de Joseph signifie “accroissement, progrès”.

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus (1873-1897)

Thérèse connut Saint Joseph dès sa plus tendre enfance car il était le protecteur des “Buissonnets”. Dans l’”Histoire d’une âme” elle écrit : “Je priais Saint Joseph de veiller sur moi. Depuis mon enfance, ma dévotion pour lui se confondait avec mon amour pour la Très Sainte Vierge. Chaque jour je récitais la prière: “Ô Saint Joseph, père et protecteur des vierges...”

Sainte Bernadette (1844-1879)

“Bernadette va recueillir avec tout son être l’appel de Marie et donner à son Père Joseph toute l’importance et le poids que Dieu lui donne. Ce que Marie demande à Massabielle, cette profonde compassion pour les pécheurs, ces gestes simples auxquels le corps aide l’âme à s’ouvrir, dans un renversement insensé, cet amour de choix pour la pauvreté, la simplicité, la pureté, tout cela ne prend vraiment son sens que lorsque, sur les pas de Bernadette suivant Jésus à douze ans, l’âme humaine apprend à descendre avec eux, Joseph et Marie.”  [5] 

Le Frère André (1845- 1937)

Le Frère André, Alfred Bessette, est probablement l’un des plus grands apôtres de Saint Joseph que l’Église ait connus. Canadien, né dans la région de Montréal, il devient orphelin très tôt: il perd son père alors qu’il n’avait que quatre ans, et sa mère à l’âge de dix ans. Les dix enfants de la famille  sont dispersés chez des parents charitables, et le petit Alfred est confié au foyer de Timothée Nadeau, époux de sa tante maternelle. Malgré sa chétive santé, Alfred doit commencer à travailler très jeune, comme garçon de ferme. Déjà il passe ses loisirs à prier et à causer avec Saint Joseph qui le prépare à sa future mission.

En 1870 Alfred Bessette est admis comme frère convers chez les Frères de Sainte-Croix, et devient Frère André. 1870, c’est l’année pendant laquelle le pape Pie IX établit Saint Joseph Patron de l’Église universelle. Le 22 août 1872 Alfred fait sa première profession religieuse, et est nommé portier au collège Notre-Dame. Il le restera pendant... quarante ans.

Ouvrier, chargé d’humbles besognes, Frère André cherche à imiter de plus en plus Saint Joseph; il continue aussi à converser avec lui.

Peu à peu, Frère André, lumineux de charité: on l’appelle “Le Bon Frère”,  est investi de faveurs divines extraordinaires, en vue de sa future mission. Les guérisons miraculeuses se multiplient grâce à son intervention, ou plutôt, comme il aime le répéter, grâce à l’intervention de Saint Joseph qui agit par lui. Bientôt les foules commencent à affluer. Mais Frère André, le plus souvent méconnu de ses propres frères en religion, lesquels le prennent pour un original, reste l’humble serviteur du Seigneur et de Saint Joseph.

Sur le Mont Royal, surmontant le collège, un terrain en friche est convoité par les autorités du collège qui craignent d’y voir s’y installer un hôtel trop bruyant. Après de longues attentes accompagnées de déceptions, le terrain est enfin acquis, le 22 juillet 1896: plusieurs médailles de Saint Joseph avaient été enfouies par Frère André et par le Frère Aldéric, grand fervent lui aussi, de Saint joseph, surtout depuis qu’il avait été miraculeusement guéri par Frère André. Frère André commence à aménager le petit  sentier: le boulevard Saint Joseph, qui monte jusqu’au terrain. Puis un petit kiosque est érigé, et Frère André, qui y a logé une statuette de Saint Joseph, vient y prier souvent.

Dès lors les prodiges vont se multiplier, et les épreuves aussi. Frère André connaîtra les moqueries, les oppositions, les trahisons, les suspicions et même les calomnies. Cependant, malgré les luttes acharnées, un premier oratoire pourra être construit en 1904. Progressivement agrandi, l’oratoire sera béni en 1912 par l’Archevêque de Montréal. La basilique pourra commencer à s’élever, en 1924. Les travaux n’avancent pas vite, le chantier s’enlise... Mais en 1937 après un étonnant geste de foi de Frère André: “ Vous voulez couvrir la basilique? Installez la statue de Saint Joseph dans les murs ouverts, et lui, il trouvera bien de quoi se couvrir.”

Frère André mourra en 1937 avant d’avoir vu la fin de son oeuvre, mais sa mission était accomplie.

La vie de Frère André est mystère. L’apôtre de Saint Joseph se sait ignorant, mais il sait aussi que Dieu lui fait accomplir des merveilles. Après des guérisons spectaculaires, il s’excuse: “Vous savez, ce n’est pas ma faute, c’est la faute du Bon Dieu.” Ou encore; “C’est la faute de Saint Joseph.”  Car Frère André a deux secrets: d’abord une foi inébranlable en la Providence et une confiance invincible en Saint Joseph, ensuite une grande humilité qui est le secret de sa force.

Ami des pauvres, des malades, et des affligés, Frère André est aussi et surtout l’Apôtre de Saint Joseph, son compagnon assidu et son confident de toujours. A ceux qui viennent vers lui pour être guéris de leurs maladies ou de leurs infirmités, Frère André demande de prier Saint Joseph.  Lui même prie souvent Saint Joseph et il suggère à ses amis les prières adaptées à leurs besoins “Ô bon Saint Joseph, faites pour moi ce que vous feriez si vous étiez à ma place, sur cette terre, avec une nombreuse famille et un commerce difficile à administrer. Bon Saint Joseph du Mont Royal, aidez-moi et exaucez-moi.”

Frère André est un frère convers sans instruction. Sa mission, ce n’est pas de concevoir une théologie de Saint Joseph, mais de le rendre vivant parmi nous. La mission de Frère André, c’est aussi de nous montrer comment la dévotion au patriarche de Nazareth “dirigée vers l’humanité souffrante de Jésus en passant par Marie, dans une cycle parfait conduit à la Trinité. Fréquemment Frère André invite à prier l’Esprit divin, et il éprouve une grande dévotion à Notre-Dame du Saint-Esprit. Docile à l’inspiration divine, il suit l’enchaînement normal du culte liturgique: Saint Joseph, Marie, Jésus souffrant, la Trinité, Père, fils et Esprit.” [6]  Le  Frère André a, en effet, bien compris que le point de contact avec le monde divin, c’est l’humanité souffrante de Jésus que Saint Joseph aide à pénétrer. Et c’est cette science de Jésus souffrant qui a amené Frère André à la connaissance amoureuse de la Trinité.


[1] Sainte Thérèse d’Avila “vie écrite par elle-même” Éditions du Seuil.

[2] Sainte Thérèse d’Avila “vie écrite par elle-même”  (Chapître 32)- Éditions du Seuil.

[3]  Sainte Thérèse d’Avila “Vie écrite par elle-même”  (Chapître 33)- Éditions du Seuil.

[4]  Sainte Thérèse d’Avila “Vie écrite par elle-même”  (Chapître 36)- Éditions du Seuil.

[5] André Doze, ”Joseph, Gardien du Shabbat “-  Éditions des Béatitudes.

[6] “Le Frère André”   de Henri-Paul Bergeron - Publié par l’Oratoire de Saint Joseph, de Montréal. Édition de 1988.

   

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